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Strasbourg Webmag : Le magazine d'information, d'analyse et de
culture
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Edito du 21 février 2000.
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| >Tout le monde il est bronzé... |
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Christine Strohl-Grün
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| Edito du 20 02 2000 (Si, si, je vous le jure. Je ne l'ai même
pas fait exprès! C'est le nouveau code de "Windows 2000"!!!) |
Retour à la civilisation.
Oui...C'était bien...Sans téléphone ni ordinateur portable, ni liberté d'expression, ni internet...Mais qu'est-ce qu'on en a entendu parler aux infos! A croire, qu'on
n'a plus rien d'autre à se mettre sous la dent.
D'un côté on vous dit: "engagez-vous,
engagez-vous, vous verrez du
pays",...Euh!...De la fraîche, de
la thune, des dollars, des euros, quoi!!! Et, d'un autre, on vous explique que sur plusieurs centaines de sites
de ventes américains, créés sur internet, l'an passé, il n'en reste plus que deux gros
(mais alors: ENORMES!).
Il était aussi question de pirates du net. Tout le monde peut en être victime, paraît-il. Ce
serait comme de cambrioler une maison qui n'aurait pas de porte. Personne ne dit si la porte servirait à
entrer ou à sortir. On en vient à se demander, si finalement, on ne chercherait pas à nous
vendre des systèmes de sécurité, comme on nous a vendu (pas à nous!)... des système
anti-bogue (deux bogues pour le prix d'un! En 2000, tout doit être NETtoyé!)
La méthode la plus sûre, pour ne pas se laisser envahir par les "troyens", c'est tout simplement
de ne pas ouvrir la porte (votre boîte aux lettres) à des inconnus. Logique, non!
Ne perdons pas de vue que la paranoïa se vend très bien en ces temps exempts de gros risques physiques
(vache folle, marée
noire, tempête, paparazzi,
OGM et autres inondations ou guerres lointaines, n'étant pas à comparer avec une charge de mammouths,
of course!)
Quoiqu'il en soit, physique ou moral, le stress change de camp et de sens.
Reste-t-il encore des tabous dans ce bas-monde? C'est la porte que nous enfoncerons avec notre
(bélier fou, euh...) dossier n°13 que vous pourrez découvrir au courant de la semaine.
Vous pourrez enfin dire à votre collègue, ennemi...ou pire: "Alors, tu t'es vu quand tabou?" |
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