|
|
 |
| > Le corps est psychique, le psychique a un corps |
Notre psychique nous aide à équilibrer notre organique, mais si nos défenses
pour supporter l'agression sont d'une grande amplitude, alors notre psychique n'y parvient pas et le déséquilibre
se marque dans notre organisme. En fait notre corps pense, puis parle, mais d'une manière rendue inaudible
par nos affects. Le corps est psychique, le psychique a un corps.
Notre organisme est régi par des forces inconscientes archaïques qui se mettent en place et pensent
sous l'effet de chocs, d'émotions lourdes, d'affects forclués. Si ces forces se mobilisent, elles
ont la capacité de réparer ou de détruire par l'intermédiaire de notre psychisme. La
médecine alloplastique cherche à l'extérieur les instances guérissantes : c'est ainsi
qu'elle soigne les effets sans jamais soigner les causes qui sont à l'origine de la maladie. Notre inconscient
peut trouver seul le moyen de guérir en gagnant du sens, en comprenant le pourquoi et le comment de la maladie,
et même la mort apparaît comme une issue pour échapper à la blessure première. |
 |
 |
| > Notre psychisme est le principal véhicule de nos maladies |
 |
|
Max Ernst, Dada-Gauguin
|
Nous pouvons prendre conscience que l'on peut se faire du bien, créer un courant énergétique
en accord avec ses désirs, en rapport avec la vitalité des besoins du corps et de l'esprit, en comprenant
l'analogie dans les oppositions aux impulsions et le besoin d'identification.
L'indifférence insupportable, le stress, la pression, l'anxiété mais aussi la dissimulation,
la relation au morbide, autant de sonnettes d'alarme et peut-être de terrains favorables aux maladies.
L'observation que je fis de grands malades atteints de cancer, de sclérose en plaques, du sida, d'autres
qui avaient subi une ablation d'un membre ou même auprès de personnes qui avaient reçu des
diagnostics définitifs, m'amena à saisir combien notre psychisme est le principal véhicule
de nos maladies par les différents blocages qu'il exerce en nous et combien de cette manière notre
psychisme cherche une sortie comme une délivrance ... même définitive.
La relation entre le système neurologique, biologique, les impulsions et les émotions sur le plan
organique se ressentent à chaque moment dans nos comportements et nos attitudes compensatoires. |
 |
 |
| > Notre corps entend avec son ouïe propre |
Les causes de la maladie sont très diverses, psychologiques, désirs et émotions
mal gérés ou/et mal régulés, inhibition des désirs, frustrations, contradictions,
schémas et modélisations inadaptés à l'Historique de la personnalité, défaut
d'harmonisation entre le ressenti intérieur et la réalisation extérieure (action), identifications
ulcérées : influences parentales, principes, réticences au changement ..., déclenchements
de l'hérédité organique, psychologique selon les modèles reçus et les références,
le rapport avec l'emmagasinement dans l'inconscient, e désappointement ou/et le sentiment de rejet, la culpabilité,
l'abandon, ou ce qui est vécu comme tel, autant de facteurs qui sont véhiculés par notre psychique
et que notre corps entend avec son ouïe propre. |
 |
 |
| > Croire que l'on existe |
Comprendre l'analogie dans les oppositions aux impulsions ou son besoin de douleur pour
mieux croire que l'on existe, la bienveillance pour soi-même comme pour l'autre, l'indulgence et la compréhension
: l'amour même sans estime, la tendresse froide comme mesure contre l'indifférence insupportable.
Le stress, la pression, la dissimulation de ses aspirations, la relation au morbide, la culpabilité ...
autant de sonnettes d'alarme. |
 |
 |
| > Conclusion |
La liste n'est pas exhaustive, les relations restent à faire entre nos comportements
et la symbolique du corps. Il est à supposer que dans les temps à venir, la médecine cessera
de cliver le corps et l'esprit. Déjà, la psychothérapie, la relaxation, la visualisation,
la sophrologie, participent de la qualité pluridimensionnelle de l'être et consentent qu'il est une
substance influencée par son environnement social, familial ... au point de modifier sa structure. |
 |
|
|