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| >Sea, sex, sun...et
bonnes pêches juteuses |

L'été, la chaleur, la moiteur, l'oisiveté, la
légèreté dans les coeurs et dans les tenues vestimentaires nous donnent l'occasion de nous
laisser aller, de nous lâcher vers des comportements qui auraient pu être jugés avec sévérité
par notre entourage et notre conscience, mais qui, dans ce contexte (imaginez dans les pays chauds!), ne prennent
pas le même sens. Il en va ainsi des amourettes estivales, légères comme des bulles de savon.
Réduites à un loisir et associées à un simple plaisir immédiat.
Ah! La luxure, la gourmandise, la paresse et autres vanités. Comme ces péchés là vont
à merveille avec le soleil...
C'est dans cet état d'esprit, un peu brumeux (paradoxalement!), que nous nous sommes intéressés
au sens actuel des 7 péchés capitaux.
Nicolas a choisi l'orgueil des pays riches et leur gourmandise par rapport au reste du monde. Dans l'état
d'esprit de ce que certaines personnes sensibilisées à ce déséquilibre, cherchent à
combattre par "le commerce équitable".
Pour F., l'idéalisme est devenu un péché. Portant un regard pessimiste sur nos sociétés,
il déplore que l'altruisme n'existe plus. Pour lui, l'humanitaire est devenu un business comme un autre.
Notre société contemporaine ne serait plus basée que sur le mensonge...
Christophe revisite le péché d'orgueil, version 2004. Rejoignant F. et le mensonge, il estime que
la déloyauté, l'inconstance, le manque de fiabilité ont pris le pas sur l'orgueil, en faisant
de l'Ego un machiavélique outil de manipulation et de domination du plus faible... ou du plus honnête.
Décidément, le mensonge semble être un péché à la "mode"! Barbara
a voulu également s'y coller. Mais elle a finalement choisi l'envie pour décrire l'hypocrisie qui
règne souvent dans les rapports de séductions modernes. On pourrait aussi y voir la convoitise. C'est
à dire le désir au mauvais sens du terme.
Mallica se dit gourmande, paresseuse et pourquoi pas colérique. Dans son auto-critique, elle a décidé
de naviguer dans les eaux profondes de ce qu'elle nomme la "facilité" (à ne pas confondre
avec "la félicité"!)
Pour votre serv(it)euse, face à la religion moderne qu'est le capitalisme, il ne reste que le choix de l'acceptation
ou du renoncement. Dans notre société consumériste, le renoncement serait un péché
moderne.
Et comme aimait à le répéter la publicité, il y a déjà une vingtaine
d'années: "ce serait un péché de ne pas manger de pêches en été !
"... |
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