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| > Première partie: jugements masculins arbitraires sur les femmes
et l'amour. |
Définitions:
la femme:
la douceur du corps et la dureté de l'âme
excellent succédannée à la masturbation
le couple:
la forme socialisée du mensonge
regroupement absurde d'un homme et d'une femme sous le prétexte de faire des petits
Proverbes:
L'homme qui aime est un enfant, la femme qui aime est une femme.
L'homme est menteur, la femme est femme.
L'homme connait le monde, la femme connait son monde.
Question d'actualité:
A quoi pensent les femmes qui font l'amour?
Quand existera-t-il des écoles pour apprendre aux femmes à faire semblant de jouir?
Constats:
Toutes des salopes sauf ma femme, hélas!
La masturbation console des femmes heureusement!
La femme ne peut se passer de l'homme: on connait le prix des plombiers et des déménageurs!
Si un homme n'est pas devenu homo c'est qu'il aime vraiment les femmes
Statistiques:
L'amour met juste le temps qu'il faut et souvent un peu moins.
Constat écologique:
La femme est la seule fleur vraiment vénéneuse
La femme est le gibier le plus dangeureux
Evolution historique:
Depuis le temps que ma femme se venge de l'homme il y a préscription!
Espoir insensé:
L'homme pourra un jour se vendre
Provocation:
Le harcellement sexuel est une affaire qui marche!
Paradoxes:
Plus une femme est belle plus elle est dangeureuse; si elle est moche c'est encore pire.
Le mépris affiché des femmes "honnêtes" pour les prostituées.
Coïncidences:
Chez la femme l'amour est toujours social. |
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| > Deuxième partie: lettre d'amour non envoyée |
Elle était là, elle m'attendait à la table d'une terrasse, si belle,
si douce, si aimante, si faussement sage. Je fixais la douceur de sa joue, si claire et lumineuse que couvrait
parfois sa chevelure rousse et dorée.
Je tremblais d'émotion comme un collégien lors d'un premier rendez-vous...
Ses yeux riaient au monde, avec une telle profondeur que je m'y étais noyé; je voulais m'y
noyer encore. Elle était trop belle: çà devait mal finir... Je tremblais toujours légèrement.
Comment pouvait-elle attendre si tranquillement mes carresses?
Comment pouvait-elle toujours deviner les gestes qui me faisaient fondre.
Je songeais déjà à sa taille flexible prise violement, à son visage émouvant,
renversé en arrière, à sa poitrine un peu haletante et à l'infini douceur de l'attente.
Un centimètre carré de sa peau , une folie de douceur, le rêve de plusieurs jours.
Je n'existais plus...
La chaleur de l'absence, ce petit carré ensoleillé de son bras me rendait fou; je l'aimais.
Elle semblait ne pas m'appercevoir.
Avait-elle deviné mon regard?
Un léger trouble dans ses yeux rieurs, une certaine gravité, pas seulement celle du plaisir; pourquoi
devine-t-elle tout? Je l'imaginais déjà nue dans mes bras, l'embrasement de sa peau de plus en plus
douce, en apparence soumise comme un chevreau palpitant prête à toutes les folies du corps et encore
plus de l'âme.
Je marchai vers elle emprunt d'une grande tranquilité de l'âme.
Je croisais son regard elle n'était pas plus là qu'absente, c'est-à-dire totalement. |
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