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| > "Respirez, vous êtes sur FIP !" |
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Elisabeth, Strasbourg
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Pendant combien de temps entendrons-nous encore ces mots sur la bande FM ?
FIP, une institution pour tous ceux, qui comme moi aiment la musique, qu'elle soit classique, jazz ou ethnique.
Les nouveautés FIP, les annonces de concerts, de spectacles de gens connus ou inconnus, d'ici ou d'ailleurs
? Tout cela sans interruptions publicitaires intempestives, ni de bavardages inutiles. La qualité et la
diversité culturelle face au mercantilisme. A l'aube du 2e millénaire devons-nous accepter cet état
de fait ? Non ! Laissez nos journées bercées par la musique et les voix des "fipettes".
Laissez-nous FIP. A Paris et dans toutes les villes de province!
Une fidèle auditrice de FI(S)P... et visiteuse du site!
Réponse :
Il est aujourd'hui mal vu de défendre le service
public, mais quelle autre alternative à la dictature
commerciale ? Quand les programmes ne sont plus que des appâts pour attirer les auditeurs à leur poste
à l'heure du seul message qui compte (qui rapporte...), la publicité ! C'est de la COMMUNICATION,
tenez vous le pour dit !
La rédaction |
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| > Bogue Javascript... |
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Gérald ASSFELD, NANCY
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J'ai eu votre adresse sur un CD (Presqu'Offert), et j'ai apprécié les articles qui y sont inclus.
C'est bien de parler de l'an 2000 en ces termes mais il ne faut pas négliger les petites choses :
- Pourquoi l'horloge de votre site nous renvoie-t-elle en 1900 ???
- Nous met-elle au 4 novembre ou la culture américaine a-t-elle envahi en surpassé la tradition Alsacienne
?
Réponse :
Bonjour, et merci pour l'intérêt que vous portez à notre travail!
En ce qui concerne l'horloge:
- il s'agit d'un "javascript" qui s'exécute sur la machine client. Il récupère là
les données de la date et de l'heure. Si vous regardez bien, l'heure est identique à celle qui s'affiche
en bas à droite dans la fenêtre de windows.
- la mauvaise prise en compte de l'année provient d'un bogue de "javascript", quand on lui demande
d'afficher l'année en deux chiffres. Nous avions dans un premier temps écrit une affreuse bidouille
pour transformer le 100 qui s'affichait en 00. Cela donnait des résultats bizarres sur certaines machines.
Donc j'ai effectué un nouveau correctif, en utilisant la fonction "javascript" qui demande l'affichage
de la date en quatre chiffres. Tout devrait être rentré dans l'ordre, mais on ne peut être sûr
de rien, car cela dépend toujours de la machine client (a-t-elle passé correctement l'an 2000, le
navigateur est-il suffisemment récent ?)...
Sur ces quelques explications un peu techniques, je vous souhaite encore bonne navigation sur internet, et à
bientôt sur strasmag.com!
Georges Strohl |
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| > Alexandre Jardin... |
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Thierry Baré, Gennevilliers
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Bonjour,
J'ai lu "L'Ile des Gauchers" et "Autobiographie d'un Amour" d'Alexandre Jardin. Je trouve ces
2 livres fabuleux, captivants, et remplis de messages à passer.
Savez-vous s'il existe une adaptation théâtrale ou cinématographique de ces romans? Dans l'affirmative,
pouvez-vous me donner des précisions sur les lieux et les dates de ces représentations.
Merci d'avance.
Réponse :
Bonjour!
Je vous remercie pour votre agréable mail. Mais je ne suis pas une spécialiste d'Alexandre Jardin.
Je me contente de retranscrire ce que j'entends (et ce que ça m'inspire), lors de "rencontres littéraires"
entre les auteurs et leur public. Je sais néanmoins (comme vous je suppose) que certains livres d'Alexandre
Jardin ont été adaptés pour le cinéma. Notamment: "Le Zèbre" et "Fanfan".
Vous savez sans doute qu'Alexandre Jardin vient de réaliser lui-même un film avec Jean-Hugues Anglade
(entre autres), intitulé "Le prof", qui vient de sortir sur les écrans. Nous en trouverez
une critique dans notre magazine. Vous pouvez essayer d'écrire à son éditeur,
afin d'en savoir plus.
Dans l'attente de vous relire, recevez les meilleurs sentiments de toute le rédaction...Et "Joyeuses
Pâques"!
A bientôt sur le Web.
Christine Strohl-Grün |
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| > Taxe Tobin, suite... |
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Jack Dempsey, Strasbourg
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Bonne idée que cette rubrique courrier. Je ne vois pas l'intérêt par contre de diffuser depuis
maintenant une éternité l'adresse du parlement européen qui figure dans tout annuaire.
Concernant la taxe Tobin, si on veut redistribuer des fonds aux pays pauvres, on n'a pas besoin de créer
une taxe plus compliquée que rentable.
ON A L'ARGENT. C'est une question de volonté politique, et non pas de taxe!
Réponse :
Merci pour votre mail !
Nous avons préféré la solution du courrier des lecteurs, plutôt qu'un forum ou un chat.
L'adresse du Parlement répondait à une demande particulière. Nous sommes en train de travailler
sur la prochaine maquette du site, qui incluera davantage de services. Dont toutes les adresses intéressantes
à Strasbourg. Notamment celles des institutions européennes. Ainsi qu'un agenda, qui permettra de
savoir ce qui se passe à une date donnée. Pour l'instant, avec la maquette actuelle, les mises à
jour (quotidiennes) prennent beaucoup de temps, ce qui fait que les courriers de lecteurs,( que nous avons choisi
de publier), peuvent rester longtemps "en ligne" (mais ils peuvent tout de même intéresser
les nouveaux lecteurs). Ils sont donc là, pour l'instant, à titre d'archives.
En ce qui concerne la taxe Tobin; recourir à une taxe spécifique plutôt qu'à l'argent
"qu'on a déjà" (lequel ?), c'est donner une reconnaissance institutionnelle aux inégalités
mondiales d'une part, aux excès d'une économie exclusivement guidée par la finance d'autre
part. Au lieu de faire la charité... Le vrai problème, c'est qu'il n'y a aujourd'hui aucune institution
véritablement démocratique (où les pauvres peuvent faire entendre leur voix au même
titre que les riches), à l'échelle du grand marché planétaire... Ni même européenne,
d'ailleurs !
Débat à suivre... Je l'espère !
Georges Strohl |
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| > ... et encore |
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Mister Ixe
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OK et encore bravo pour le site. Quant à la taxe Tobin, je considère que c'est un moyen de noyer
le poisson : puisqu'il n'y a pas de taxe, les inégalités sont normales ! Je ne suis pas tout à
fait convaincu non plus par le second terme de tes arguments : la finance "excessive". Rien n'oblige
un investisseur de positionner son capital dans l'économie, a fortiori l'industrie. Une certaine fausse
gauche qui diabolise la bourse ne devrait pas l'oublier ! Heureusement que ces deux dernières décennies
les investisseurs ont privilégié les valeurs mobilières, sinon je vous raconte pas le désastre.
On ne peut pas avoir le beurre etc.
Moi je suis un vrai homme de gauche : je suis pour la libre circulation des capitaux ET des hommes. Je ne comprends
pas que l'on puisse être pour l'une et pas pour l'autre.
Réponse :
Les inégalités ne SONT pas normales. Elles sont présentées comme telles par ceux qui
en tirent profit. Longtemps elles ont été perçues comme le résultat de la volonté
divine. Puis est venu le règne de la Nature avec une interprétation douteuse des thèses de
Darwin. Aujourd'hui, les théoriciens de l'économie orthodoxe (l'équilibre général)
rejettent les inégalités hors de leur champ dinvestigation : ce sont les "dotations initiales",
dont la plus réjouissante est la "dotation initiale de survie". Chacun est supposé disposer
de ressources suffisantes pour satisfaire ses besoins vitaux. Car si tel n'est pas le cas, personne ne peut renoncer
à travailler quand les salaires sont à la baisse. Il faut malgré tout "gagner" son
manger. Et paradoxalement même offrir davantage de travail pour avoir le même revenu ! Il n'y a plus
alors aucune raison d'arriver à un équilibre sur ce marché...Tiens, dans la réalité,
on observe ce genre de curiosité, quand on voit des travailleurs les plus modestes faire des heures supplémentaires,
les enfants au travail en Grande Bretagne,...!
Mais loin de moi l'idée de diaboliser le marché. Pourtant aujourd'hui les flux financiers représentent
60 fois les flux réels. Il ne s'agit là ni de commerce, ni d'investissement. C'est l'incertitude
des changes qui est la première cause de cette bulle, avec les opérations de couverture d'une part
et les opérations spéculatives d'autre part. Peut-être qu'en ces temps d'inflation faible,
la folie financière sert de soupape de sureté. En attendant le krach...
Georges Strohl |
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| > ... plus |
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Mister Ixe
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Tout cela est intéressant mais hypermacro comme raisonnement. Il m'importe peu de savoir si
l'orthodoxie de l'équilibre général est une hypothèse défendable ou non. Moi
je me contente de raisonner sur le terrain. Je vais citer un exemple : si demain on instaure la taxe Tobin (ou
autre gadget planétaire)en quoi cela va-t-il changer mon quotidien, à moi comme à d'autres
individus ? De deux choses l'une lorsque l'on refuse les inégalités, comme moi :
+ soit on se place à la marge et on boycotte le système, ce qui coûte.
+ soit on joue le jeu, et on va bosser au quotidien, tendre la sébile à ceux que l'on prétend
par ailleurs mépriser.
Moi je pense que les vrais révolutionnaires sont dans la première catégorie, et non pas au
Crédit Lyonnais!
Le discours macro que tu tiens est fondé sur un antagonisme désuet entre patrons et salariés.
Mais attention, aujourd'hui on n'est plus obligé de subir le rapport salarial, vestige de l'esclavage.
Quant à ce qui est des patrons, j'en connais beaucoup qui sont dans la merde, plus parfois que leurs salariés
Doivent-ils aussi s'en prendre aux libéraux mondialistes, ou à l'inverse (même image d'Epinal)
aux cégétistes ?
Pour caricaturer, un Jaffré, dont on a fait tout un plat, est aussi représentatif du patronat que
Nicolas Anelka est représentatif du salariat.
Si la bulle financière éclate, c'est pas mon problème, mais celui des spéculateurs.
Tant pis pour leur gueule. Je ne vois pas pourquoi un certain discours qui se veut de gauche ne cesse de transposer
les problèmes boursiers au niveau du débat politique. A mon avis , c'est un prétexte pour
ne rien changer!
Réponse :
La théorie néoclassique n'envisage aucun antagonisme patron-salarié, au contraire : elle est,
en partie, née de la volonté de contrecarrer le discours sur la lutte des classes ! C'est d'ailleurs
pour cela qu'elle est toujours aussi "moderne". Le concept de "patron" est effectivement aussi
flou que celui de "travail". Qu'y a-t-il de commun entre un dirigeant de multinationale et un gérant
de salle de sport ? Entre un déjeuner d'affaires dans un "Trois étoiles" et le ramassage
des ordures ?
Quant-à la Bourse, ce n'est pas parce que l'on possède pas d'actions que l'on peut l'ignorer. Car
on licencie pour verser des dividendes...
Georges Strohl |
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