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Les lycéens strasbourgeois
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Le 26 janvier a eu lieu à Caen la 24ème édition
du Concours Lycéen pour les Droits de l’Homme. Cette manifestation annuelle est l’occasion pour les 15-18
ans de l’hexagone de monter à la barre pour exprimer leur indignation quant à l’irrespect des droits
fondamentaux des êtres humains de par le monde. Ce concours a lieu sous l’égide du magazine pour jeunes
Phosphore et du Mémorial de Caen, musée inauguré en 1988, dédié à la
Seconde Guerre mondiale et plus largement au XX° siècle. Les deux partenaires parrainent cette manifestation
qui s’organise en deux étapes : une première sélection régionale, puis une finale nationale.
Les participants ont 10 minutes pour défendre la cause de leur choix en la plaidant devant un jury composé
de personnalités impliquées dans la défense des Droits de l’Homme et d’acteurs de diverses
ONG. Cette année, Denys Robiliard, président d’Amnesty International France, Véronique Vasseur,
auteur du controversé “ Médecin-chef à la prison de la Santé ”, ainsi que le spationaute
Patrick Baudry étaient présents pour tracnher parmi les 17 plaidoiries des finalistes. Le lycée
Claude de France de Romorantin-Lanthenay a eu le meilleur en abordant le thème de la ségrégation
en boîte de nuit sous le titre “ Un délit ordinaire ”. Les trois lauréats : Rachid Aafir, Mohamed
Belaarbi et Nourddine El Akri, gagnent un séjoue de trois jours à new York, qui sera l’occasion de
visiter le siège de l’ONU. Ce sont les Strasbourgeois Frédéric Hecht, Sébastien Gillard
et Benoît Andlauer qui se classent deuxièmes avec un réquisitoire contre le traitement infligé
aux auteurs d’actes pédophiles par la presse britannique, acte stérile et occasion de graves méprises.
Les autres sujets traités ont abordé tous les grands thèmes actuels en y apportant la fraîcheur
d’un jugement jeune et plus spontané. Les lycéens se retrouveront dans un an pour poursuivre leur
travail d’avocats de l’humanité bafouée, qui eut déjà des retombées concrètes
l’année dernière pour la jeune Saliha, enfuie d’Algérie et jusqu’alors repoussée par
l’administration française. |
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