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| >Où et quand... |
29 Février, 1er & 2 mars 2000
Palais de la Musique et des Congrès
Strasbourg.
Ouvert à tous sur inscription |
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| >Objet du colloque et participants: |
Un groupe de réflexion et de recherche réunissant des élus, sociologues,
psychologues, ethnologues, biologistes, pédopsychiatres urbanistes, juristes s'attache à l'étude
de ce thème.
Il s'est donné pour objectif de réfléchir aux origines -immédiates et lointaines- de
ces violences, aux souffrances révélées et provoquées par ces
phénomènes sociaux, et aux démarches
susceptibles d'y porter remède. Le groupe s'efforce de combiner la démarche théorique avec
l'analyse du vécu des acteurs sur le terrain. |
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| >Les participants: |
Chaque administration est invitée à envoyer un représentant qui rendra
compte de ce qu'il a entendu lors des conférences et des débats.
Pour Monsieur Jean-Claude Richez, Adjoint au Maire, Chargé de la jeunesse et de l'Education Populaire: "Le
colloque peut permettre aux fonctionnaires de mieux répondre à la violence. Car cela passe par la
compréhension du phénomène."
"Ce qui n'était pas perçu comme violent il y a trente ans, l'est à présent."
Déjà 100 fonctionnaires de la ville sont inscrits au colloque.
Madame Geneviève Ancel, Secrétaire Générale adjointe de la CUS, précise que
"les Actes du Colloque, pourraient, par exemple être mis sur un site internet, destiné aux universitaires,
aux enseignants, et aux jeunes.
Il pourrait également être exploiter en groupe de parole proposés aux agents de la CUS.
Le vécu du terrain devant être confronté au travail des chercheurs, afin de ne pas rester toujours
"le nez sur le guidon".
Pour Jean-Claude Richez: "Il appartient au politique de faire des propositions, pas aux scientifiques. Dans
un souci de liberté de la recherche."
Monsieur Michel Laine, Président de la Délégation Alsace/Lorraine de la Fondation de France,
dit s'être engagé dans le projet, parce qu'il comportait un suivi.
Monsieur Richez, acquiesce en rappelant que c'est par des colloques et des concertations de ce type que la ville
de Strasbourg a préféré par exemple, développer l'accès aux nouvelles technologies,
en mettant en place des cybercentres, plutôt que de privilégier le développement des tuyaux.
Pour Monsieur Juan matas, Doyen de la faculté de sociologie: "La connaissance est un facteur indispensable
car il n y a pas un seul scénario. Mais ce n'est pas aux chercheurs de décider des actions. "
Le Professeur Karli de préciser: "éclairer la réflexion qui précède l'action." |
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| >Les thèmes du Colloque: |
Mardi 29 février 2000:
De 8h à 16h45, salle Schuman.
Expérience d'un élu local.
Historique.
Question juridique, criminologique, éthique.
Le contrat social en question.
La violence contre le conflit.
Table ronde
Mercredi 1er Mars
salle Schuman.
Développer des solidarités pour apaiser les violences dans les quartiers.
Chaque exemple est présenté durant un quart d'heure, puis débattu avec les participants.
La solidarité et l'imagination au service de la paix sociale dans les quartiers.
Jeudi 2 Mars,
salle Tivoli.
Agir auprès des jeunes pour consolider le lien social dans les quartiers et au sein de l'école.
Modes de prise en charge d'enfants et d'adolescents en situation de risque.
L'école face aux phénomènes de violence et d'incivilité.
Stands:
Pendant toute la durée du colloque, des associations qui oeuvrent dans les domaines considérés,
présenteront, sous forme d'affiches, leurs activités et leurs réalisations. |
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