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| >Les premiers mots de ce roman quittèrent leur plume il y a 10ans.
A l’instar des grands écrivains, son auteur a pris le temps de l’améliorer, de l’épurer, pour
nous offrir un conte peuplé de réflexion sur la douleur, l’espoir, la vie, mais aussi sur le rapport
entre l’amour et l’absence. |
A Assouan, en Egypte, se déroule l’histoire d’un premier amour qu’il serait
dérisoire de résumer ici. Dérisoire parce qu’il faut la vivre ; la vivre à travers
ces mots qui vous caressent l’âme.
Professeur de philosophie à Strasbourg, Gérard Laprie, 51ans, vient de publier son premier roman
intitulé « Sothis » (prononcé Sotisse).
Une œuvre bercée de musique, qui séduit par son écriture poétique, pleine de métaphores
et d’images.
Un conte philosophique accessible à tous, et lu différemment par chacun.
Que ceux qui font des plaques rouges dès qu’il s’agit de philosophie se rassurent : comme une bonne piqûre,
on ne la sent même pas.
Quant aux spécialistes, ils reconnaîtront sûrement dans l’ossature du livre le désir
mimétique de René Girard ou encore la ré-interprétation du mythe d’Isis et d’Osiris.
Ce nouvel écrivain alsacien, qui affectionne l’idée de rencontre avec l’étranger, publiera
son prochain roman fin mars, début avril, aux éditions l’Harmattan. Il sera intitulé «
Le grand passé », un voyage en Italie.
A suivre dans Strasmag…
A savoir : Gérard Laprie sera présent à la librairie Broglie le 27 mars de 15h à 18h
pour une séance de dédicace. |
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