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21 mai 2000
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| > Au Festspielhaus de Baden-Baden du 9 juin au 21 juin 2000 |
Le Festspielhaus de Baden-Baden a chaussé ses bottes
de sept lieues pour conquérir la place qu’il mérite dans le monde des festivals internationaux.
Pendant douze jours, du 9 au 21 juin, les plus grands noms de la Grande Musique seront à Baden-Baden, à
45 minutes seulement de Strasbourg.
Grande première cette année : le Festspielhaus présentera une nouvelle production de Idoménée
de Mozart, en coproduction avec le festival de Salzburg. C’est en effet la première fois qu’un opéra
occupe une place centrale dans la programmation du Festival Karajan.
Idoménée s’annonce comme une production exceptionnelle, tant par la nouvelle mise en scène
du couple Ursel & Karl-Ernst Herrmann, que par la direction musicale de Michael Gielen et une distribution
de rêve : Jerry Hadley, Vesselina Kasarova, Christine Schäfer, Luba Orgonasova, ...
L’édition 2000 du Festival Karajan présentera également toute la richesse de l’art de l’interprétation
d’aujourd’hui, à commencer par le concert d’ouverture de l’ensemble baroque Anima Eterna, dirigé
par un Jos van Immerseel toujours à la recherche de sonorités originales.
Puis, Nikolaus Harnoncourt et Philippe Herreweghe, ces deux grands chefs connus pour leurs recherches sur l’authenticité
de l’interprétation de la musique des 17ème et 18ème siècles, s’attaqueront, respectivement
à la tête du Chamber Orchestra of Europe et de l’Orchestre des Champs-Elysées, à quelques
monuments du répertoire du 19ème siècle.
Des artistes, tels Maxim Vengerov et Sabine Meyer, incarneront la virtuosité instrumentale, alors que l’impulsivité
émotionnelle de James Levine dirigeant le Münchner Philharmoniker promet un concert de clôture
très excitant.
A signaler également que deux productions du Festival de Pentecôte, Idoménée et Cassandre,
sont, cette année, consacrées à l’Antiquité grecque, berceau de la culture européenne.
Du 9 au 21 juin, les amoureux de la musique se retrouveront donc à Baden-Baden pour goûter à
l’enchantement d’un festival fascinant, dans l’une des plus prestigieuses réalisations architecturales de
ces dernières décennies : le Festspielhaus, la grande maison des festivals de Baden-Baden. |
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| > Programme |
samedi 10 juin 19.00
Idomeneo, W. A. Mozart, Nouvelle Production |
lundi 12 juin 19.00
Coproduction Salzburger Festspiele - Festspielhaus Baden-Baden, « Idomeneo, re di Creta »
Opéra séria en trois actes
Livret : Giambattisto Varesco
Première représentation en italien le 29 janvier 1781 à Munich
Direction musicale : Michael Gielen
Mise en scène : Ursel & Karl-Ernst Herrmann
Costumes : Karl-Ernst Hermann
Les personnages et leurs interprètes :
- Idomeneo, roi de Crête Jerry Hadley
- Idamante, son fils Vesselina Kasarova
- Ilia, fille de Priam Christine Schäfer
- Electre, fille de Clytemnestre Luba Orgonasova
- Arbace, confident Matthias Klink
- Le Grand Prêtre Kurt Azesberger
Camerata Academica Salzburg, Salzburger Bach-Chor
Idomeneo
Idoménée, roi de Crête, ayant fait, lors d'un naufrage, vœu de sacrifier le premier homme qu'il
rencontrerait, se voit dans l'obligation de condamner à mort son fils Idamante, aimé de la princesse
troyenne Ilia. Idoménée essaie de faire échapper Idamante au supplice, mais Neptune, irrité,
envoie un monstre marin qui dévaste le pays. Résolu enfin au sacrifice, le roi voit arriver Ilia,
prête à mourir avec celui qu'elle aime. Touchés, les Dieux font grâce ; l'action se termine
par un hymne de joie et de reconnaissance.
La nouvelle mise en scène de Idoménée tentera de réhabiliter ce petit trésor
d'opéra séria un peu délaissé. En coproduction avec le festival de Salzburg, la première
de Idoménée aura lieu au Festspielhaus de Baden-Baden.
Cette nouvelle production rassemble les spécialistes patentés de l'interprétation mozartienne
: Christine Schäfer, Vesselina Kasarova, Jerry Hadley, Luba Organasova, ... quatre jeunes chanteurs très
prisés sur le marché des belles voix.
Sensibilité d'actrice, sûreté inébranlable de la colorature et timbre chaud sont les
atouts de la mezzo-soprano Vesselina Kasarova, qui brille surtout dans des oeuvres de Mozart et Rossini. Dans Idoménée,
elle fera à nouveau preuve de sa forte présence scénique, dans un rôle masculin, celui
de Idamante, fils du roi Priam : "Nous, les mezzo-soprano, sommes les héritières des castrats,
de Haendel à Rossini, nous sommes gratifiées d'une foule de rôles masculins ».
Christine Schäfer, la soprano à la voix d'ange qui excelle aussi bien dans le répertoire du
20ème siècle que dans celui du 18ème siècle, cherche dans cet opéra le défi
de l'ardeur : « Amour et Jalousie sont toujours vraisemblables chez Mozart », dit-elle, « Mozart
a un faible incroyable pour le monde de l'émotion féminine, je le trouve très actuel et nullement
poussiéreux. »
La direction musicale de ce psychodrame mythologique est entre les mains du chef d'orchestre Michael Gielen, homme
de tempérament, engagé, toujours à la recherche de nouvelles perspectives.
La mise en scène a été confiée au couple doué d'une inépuisable fantaisie,
Ursel & Karl-Ernst Hermann. L'année dernière, ils signaient la réalisation de la tragédie
lyrique de Rameau, Les Boréades, au Festival de Salzburg.
Dans Idoménée, ils confieront le rôle principal à la mer. La mer qui baigne l'île
de Crête, et dont les mouvances sont autant de métaphores des états d'âme changeant des
protagonistes.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 380 - 310 - 220 - 140 - 90
FF 1 273 - 1 039 - 737 - 469 - 302 |
dimanche 11 juin 19.00
Trio di Clarone, Sabine Meyer, clarinette
Quintettes pour piano et instruments à vent
Œuvres de Mozart, Schumann, Mendelssohn-Bartholdy
Sabine Meyer et le Trio di Clarone
Sabine Meyer, digne successeur de Maurice André
C'est à cette musicienne extraordinaire que la clarinette doit son retour dans le cercle des instruments
qui peuvent se produire en solo en salle de concert.
En 1983, Sabine Meyer crée le Trio di Clarone dont le répertoire, en raison de la combinaison originale
de trois clarinettes, sort des sentiers battus. Cela va des œuvres rarement entendues de Mozart, pour lesquelles
on a quelquefois recours au basson, à des œuvres contemporaines et jazz.
A Baden-Baden, les trois clarinettistes ne resteront cependant pas entre elles. Epaulées par Kalle Randalu,
pianiste internationalement demandé, elles prendront le risque de s'attaquer à des compositions de
Schumann et Mendelssohn-Bartholdy avec des tonalités qui vous surprendront.
Délicatesse musicale garantie.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 140 - 110 - 95 - 70 - 50
FF 469 - 369 - 318 - 235 - 168 |
mercredi 14 juin 20.00
Trio de Moscou
Schubert
: Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 en si bémol majeur D898
Brahms
: Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 en si majeur op. 8
Trio de Moscou
Le charme discret de la musique de chambre
Un nom qui, à lui seul, garantit une interprétation pointue et un éclat de virtuosité.
Le Trio de Moscou est un ensemble de musique de chambre parfaitement rodé qui, en 25 ans d'existence, s'est
enrichi de multiples expériences artistiques.
Le Trio réunit trois solistes de premier plan, un piano, un violon et un violoncelle, qui partagent la même
passion pour Schubert et Brahms qu'ils interprètent avec une infinie subtilité et une articulation
des plus limpides.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix DM
95 - 85 - 70 - 55 - 40
FF 318 - 285 - 235 - 184 - 134 |
jeudi 15 juin 20.00
Barbara Bonney, soprano
Récital
Malcolm Martineau, piano
Lieder de Mozart et de Clara et Robert Schumann
Barbara Bonney
Une étoile brillante au firmament des grandes voix
Avec sa voix expressive, Barbara Bonney fait fureur tant sur les scènes d'Opéra que dans les salles
de concert. L'année dernière, elle triompha à l'Opéra de Vienne, au festival de Salzburg
et au Met de New York. Mais son véritable amour va à la musique de chambre et au Lied. « Je
ne veux m'orienter que dans la direction où je trouve le plus de plaisir, et peut-être le public avec
moi. »
Pour Baden-Baden, la volontaire américaine a choisi des Lieder du répertoire scandinave du 19ème
siècle, et de petites œuvres de grands maîtres, des petits bijoux de Mozart et du couple Clara et
Robert Schumann décrivant les drames de l'âme.
Sur scène, Barbara Bonney mettra les exceptionnelles qualités techniques de sa voix au service de
l'émotion et de l'expression.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 140 - 110 - 95 - 70 - 50
FF 469 - 369 - 318 - 235 - 168 |
dimanche 18 juin 19.00
Soile Isokoski, soprano, Bo Skovhus, baryton, Récital
Marita Viitasalo, piano
Das italienische Liederbuch :
chants italiens de Hugo Wolf (1860 – 1903)
Soile Isokoski & Bo Skovhus
Deux voix venues du Nord
Soile Isokoski, dont le prénom signifie « la lumière du nord », est née en Finlande.
Après ses études à l'Académie Sibelius à Helsinki, elle y débute en concert
en 1986. Soile Isokoski a su se bâtir, en peu d'années, une carrière qui l'amène sur
toutes les grandes scènes d'Europe : la Scala de Milan, l'Opéra National de Hambourg, l'Opéra
de Cologne, les Opéras nationaux de Berlin et Munich, Vienne et Paris. En outre, elle se produit régulièrement
aux festivals de Salzbourg, Savonlinna et Edimbourg. Elle donne régulièrement des récitals
avec la pianiste Marita Viitasalo. Ensemble, elle se produisent, entre autres, à Londres, Paris, Amsterdam,
Munich, Rome, Athènes, Vienne, Moscou, Saint-Pétersbourg et Strasbourg. Elles ont enregistré
des Lieder de compositeurs scandinaves, ainsi que de Schubert et Schumann.
A l'Opéra Bastille, Soile Isokoski s'affichait récemment aux côtés de Bo Skovhus, dans
Mozart : elle Donna Elvira, lui Don Giovanni.
Bo Skovhus est un baryton danois. Depuis ses débuts très remarqués dans Don Giovanni à
l'Opéra de Vienne, en décembre 1988, il a acquis une renommée internationale fulgurante et
fait actuellement partie des interprètes les plus demandés dans son répertoire. Parallèlement
à son activité de soliste d'opéra et de concert, il consacre une partie de son temps à
l'interprétation du Lied avec bonheur et succès. Il est invité à se produire en récital
dans toutes les grandes métropoles de l'art lyrique.
Hugo Wolf (1860–1903)
Das italienische Liederbuch
composition entre 1890 et 1896
Poèmes anonymes italiens,
traduits par Paul Heyse (1830–1914)
«Das italienische Liederbuch est probablement la plus originale et la plus consommée, sur le plan
artistique, de toutes mes œuvres», dira Hugo Wolf.
Ce recueil de Lieder est une collection de chefs-d'œuvre comprenant des chants d'amour ardents, désespérés,
ironiques, malicieux, jaloux et parfois adorateurs et extraordinairement tendres ; quelquefois, toute l'émotion
du chant change au dernier mot. Ces Lieder sont remarquables par leur bonheur d'invention, leur beauté limpide,
leur raffinement technique et leur délicate sensibilité.
Puisée par Wolf dans l'anthologie de rispetti toscans et de vilotte vénitiennes d'origine populaire,
tous anonymes, produits et publiés par Paul Heyse en 1860, voici une poésie exclusivement centrée
sur l'adresse amoureuse.
L'aimée est plus belle que la cathédrale d'Orvieto, la plus grande fontaine de Viterbe et la cathédrale
de Sienne. Presque également distribués entre hommes (quinze Lieder) et femmes (dix-neuf), ces tableaux
des intermittences du cœur montrent des comportements très typés.
A la femme, jeune, souvent vive, malicieuse, sont attribués les piques, les sautes d'humeur, les «
scènes ». Pratiquant l'amour souvent comme un jeu, si elle se sent éprise, elle mettra son
amoureux à l'épreuve. Ses déclarations d'amour sont des actes de reddition sans condition,
dans un climat d'abandon parfois religieux.
A l'homme, les Lieder baignés dans la paix de la contemplation de l'être aimé.
D'après Dictionnaire de la mélodie et du Lied,
de Brigitte François-Sappey et Gilles Cantagrel,
Editions Fayard, Collection Les Indispensables de la Musique
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 140 - 110 - 95 - 70 - 50
FF 469 - 369 - 318 - 235 - 168 |
vendredi 16 juin 20.00
English Chamber Orchestra, Maxim Vengerov, direction
et violon,
Mozart : Divertimento ž Concerto pour violon et orchestre en ré majeur KV218
Tchaikovski : Sérénade pour orchestre à cordes en ut majeur op. 48
Maxim Vengerov
Violoniste d'exception, Maxime Vengerov provoque les superlatifs. Certains l'ont déjà surnommé
le Paganini d'aujourd'hui.
Aussi bien avec les curiosités de l'écriture pour violon ou les tubes du répertoire, Maxime
Vengerov met son public en extase. Avec les quatre cordes de son instrument, l'artiste virtuose, à la technique
époustouflante, développe une infinie variété de nuances et des effets de tonalités
jamais entendues. « Pour moi, le violon est un instrument unique. Avec lui, on peut peindre des images et
des caractères. Avec lui, on peut exprimer pratiquement tout. »
A la fois soliste et chef d'orchestre, il présentera à Baden-Baden avec le English Chamber Orchestra
- la formation londonienne qui vient tout juste de fêter ses 40 ans - des œuvres subtiles pour orchestre
et violon de Mozart et Tchaikovski.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix DM
140 - 110 - 95 - 70 - 50
FF 469 - 369 - 318 - 235 - 168 |
lundi 19 juin 20.00
Ensemble Modern de Francfort, Kassandra, de Michael
Jarrell
Mélodrame d'après le roman de Christa
Wolf
Direction : Michael Bartosch
Anne Bennent, récitante
Ensemble Modern
L'Ensemble Modern de Francfort figure parmi les meilleurs ensembles de musique contemporaine. C'est aujourd'hui
l'un des plus convaincants interprètes de musique contemporaine au monde.
Son répertoire va de l'Avant-Garde classique jusqu'au Rock et au Jazz expérimental.
Avec le mélodrame Kassandra, d'après le roman du même nom de Christa Wolf, les jeunes musiciens
de l'Ensemble Modern exprimeront la réflexion musicale du compositeur Michael Jarrell sur un mythe qui a
de tout temps fasciné : la prophétesse Kassandra, l'une des filles du Roi de Troie, Priam, emmenée
en esclavage par les Grecs et dont personne ne croit les prédictions. A la veille de son exécution
par Clytemnestre, elle fait un retour sur son destin pour être le témoin de sa propre tragédie
: « Elle voit l'avenir, car elle a le courage de voir les situations réelles du présent »,
écrit Christa Wolf … C'est précisément cet aspect de la personnalité de Kassandra qui
a retenu l'attention de Michael Jarrell.
Anne Bennent, l'une des plus talentueuses actrices de sa génération, se chargera du monologue de
Kassandra. Que ce soit pour le film, le théâtre, la chanson ou le récitatif de concert, cette
jeune actrice a l'art d'habiter ses personnages pour les faire vivre avec intensité.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 110 - 90 - 75 - 60 - 40
FF 369 - 302 - 251 - 201 - 134 |
| L'Orchestre des Champs-Elysées, le Chamber Orchestra
of Europe, le Münchner Philharmoniker : trois orchestres de premier plan pour trois chefs d'exception |
samedi 17 juin 20.00
Orchestre des Champs-Elysées, Philippe Herreweghe,
direction
Mendelssohn-Bartholdy : Symphonie n° 3 en la mineur op. 56
Symphonie n° 4 en la majeur op. 90
Philippe Herreweghe
part à la conquête de la symphonie romantique
L'intellectuel flamand est un acharné défenseur de la sonorité d'origine (ou des sonorités
d'origine) : jouer la musique de l'époque, selon la pratique musicale de l'époque, en reproduisant
les mêmes sonorités.
Son travail et ses recherches ont largement contribué à revitaliser la musique ancienne et à
la faire redécouvrir et aimer du grand public. Aujourd'hui, le fondateur de la Chapelle Royale ne veut pas
se fixer sur un répertoire ou une époque musicale ; trop curieux et trop autocritique, il s'oriente
vers de nouveaux horizons : «Pour l'heure », déclare-t'il, « et pour les dix prochaines
années, je veux me concentrer, à côté de Bach, sur la grande symphonique jusqu'aux environs
de 1890.»
A Baden-Baden, Philippe Herreweghe se consacrera à l'oeuvre de Mendelssohn-Bartholdy avec l'orchestre des
Champs-Elysées, qu'il a contribué à créer.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix
DM 140 - 110 - 95 - 70 - 50
FF 469 - 369 - 318 - 235 - 168 |
mardi 20 juin 20.00
Chamber Orchestra of Europe, Nikolaus Harnoncourt,
direction
Dvorak : Danses slaves op. 72
Bartok : Divertimento pour orchestre à cordes
Schubert : Symphonie n° 8 en si mineur D 759, L'inachevée
Nikolaus Harnoncourt
Vieux principes, nouveau répertoire
Nikolaus Harnoncourt poursuit les mêmes intérêts et les mêmes buts que son homologue belge.
Dès 1953, le chef né à Berlin et élevé à Graz, crée le Concentus
Musicus Wien, un ensemble spécialisé dans la musique ancienne.
Son répertoire a aujourd'hui changé, mais son aversion pour les habitudes d'écoute traditionnelles
lui est restée : «En réalité, je ne fais rien de neuf, je ne fais que ce qui va de soi.»
A Baden-Baden, il dirigera le Chamber Orchestra of Europe, dans des oeuvres de Schubert, Dvorak et Bartok.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix DM
170 - 140 - 110 - 80 - 55
FF 570 - 469 - 369 - 268 - 184 |
mercredi 21 juin 20.00
Münchner Philharmoniker, James Levine, direction
C.M. von Weber : Ouverture de Obéron
Stravinski : Petrouchka, scènes burlesques en 4 tableaux
Schumann : Symphonie n° 2 en ut majeur op. 61
James Levine
Un Américain à Munich
Contrairement à ses deux confrères, le chef américain James Levine se place entièrement
dans la tradition orchestrale romantique.
Non moins créatif que ses collègues, il se consacre essentiellement au répertoire symphonique
de la fin du 19ème siècle.
Depuis six mois, il a pris les fonctions de premier chef d'orchestre de la Philharmonie (ou du Philharmonique)
de Munich, et s'est affirmé immédiatement comme digne successeur de Sergiu Celibidache : «Cet
orchestre a une caractéristique très spécifique, il a de l'individualité.»
Au Festspielhaus, on entendra sous sa direction des oeuvres de Weber, Stravinski et Schumann.
Renseignements 0049(0)72213013101
Location FNAC 03.88.51.21.27
Prix DM 190 - 140 - 110 - 80 - 55
FF 637 - 469 - 369 - 268 - 184 |
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