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..MUSIQUE
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Suicidal tendencies : Freedumb
..Christofer Pirra
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EMI Music France

 

 

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> Suicidal forever...
 
..Désormais à la tête de sa propre maison de production, Mike Muir peut tout se permettre et tout le monde va en prendre plein la tronche.
C'est bien simple, en concert, Muir et son gang évitent sciemment d'aborder le répertoire de « Art of rebellion » (92) et « Suicidal for life » (94), bien plus fusion et crossover que ce « Freedumb » qui nous intéresse aujourd'hui.
Pour résumer, je conseille à tous ceux qui croient connaître le punk/hardcore de jeter une oreille plus qu'attentive à cet opus.
Retrouvant les sensations animales d'antan, « Freedumb » pourrait se définir comme un mélange subtil de « Still cyco after all these years » (93) et « Lights, camera, revolution » (90).
Le son extrêmement compact et puissant arrache la tête dès le premier morceau éponyme pour ne plus nous lacher jusqu'à la treizième plage de l'album.
Les morceaux sont fatalement plus courts et ramassés et les accélérations propres à S.T. laissent pantois (voir « Freedumb », « Get sick », « Gaïgan go home » ou l'implacable « Hippie killer »).
La section rythmique est à tomber et le frère de colère de Muir à savoir l'excellent guitariste rythmique Mike Clark est au sommet de sa forme et de ses riffs ravageurs.
« Cyco vision » fait plus penser à ce que faisait Mike Muir dans Cyco Miko avec Steve Jones tandis que le dernier morceau, lui, prouve l'ouverture d'esprit du groupe et trahit les penchants funk de Mike Muir déjà fortement présent dans les albums d'Infectious Grooves (vous suivez ?).
Ce disque, véritable machine à headbanguer, tourne autour des thèmes habituels abordés par le groupe à sadéjà fortement pr&la connerie humaine (ça ne s'invente pas).
Pourtant, même si l'album est excellent (notamment « half way up my head » et son passage ska/metal ou encore « scream out » evoir la connerie humaine et ... la connerie humae), je ne peux m'empêcher de penser que ce groupe, extrêmement technique s'il en est, pourrait aborder plus de styles comme il le faisait auparavant.
Désolé t sa basse slappée à fond uelques passages bien sentis dans la veine de « Art of rebellion » ou « Suicidal for life » n'auraient pas nui au disque, bien au contraire.
Jouant la carte de la féropour les fans hardcore du groupeà qui veut l'entendre que son groupe, précurseur en matière de hardcore ne l'oublions pas, revient au devant de la scène pour botter le cul aux opportunistes.
Si cela peut permetcité, Mike Muir rappelle à qui veus'abreuvent à en mourir de Korn, Limp Bizkit ou autres Deftones, la partie sera déjà plus ou moins remportée.
Il est clair que S.T. maîtrise son sujet &agrtre à S.T. de toucher de jeunes fscène est une machine infernale dont certains groupes « mou du genou » feraient bien de s'inspirer.
Ca pue l'envie de tuer, la maîtrise et la technique, ... mais ... pourquoave; la perfection et que le groupe sur aspects du passé mon cher Mike ?
Pour l'heure, on peut se sentir rassuré du come-back effectué par Mike Muir et sa bande de tueurs;
17 ans au compteur de la carrièi renier à ce point certars pas une ride.
Et puis, il est bon de retrouver de vieux potes en bonne santé non ?
Nom de nom, SUICIDAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLL !!!
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