|
|
 |
| > La femme publique - 07 janvier 2000 |
 |
|
G.Pilon, Gisant
|
La parité existe, mais je ne l’ai pas rencontré.
Heureusement que certains “guignols ”, affichés ou non, parviennent à mettre en parallèle
la maladresse (l’incompétence?) des femmes et celle des hommes.
Le problème avec les femmes, c’est qu’elles sont sous-représentées.
Vous me direz, avec les b... Qu’elles font, il vaut mieux qu’elles restent à leurs maternités, et
qu’elles cessent de...
Et, bien ce n’est pas si simple.
Une femme, parmi 30 millions, et plus encore de milliards, ça ne fait pas des statistiques.
Cessons de généraliser à partir de quelques rares exemples.
Et, quels exemples ?
Ceux qu’on veut bien nous donner.
Etablir la parité, ça revient à multiplier les exemples, à éradiquer une certaine
forme de censure qui s’opère par le fait même d’appartenir à un sexe.
Permettre aux deux pôles de l’humanité d’être au-devant de la scène, cela revient à
donner la parole à celle qui n’a pas l’habitude de la prendre, de peur d’être mal jugée (en
fonction d’un critère arbitraire).
C’est en se désinhibant, que les femmes, (et les autres )!, comprendront que leurs erreurs ne sont
pas fonction de leur sexe.
La tutelle des hommes n’est plus une réalité sur le papier, dans les pays
dits civilisés, mais elle l’est encore dans les esprits... et dans le vocabulaire !
On ne se libère pas si facilement d’une tutelle millénaire.
C’est en laissant aux femmes la possibilité de se tromper, de faire des faux-pas, et des malhonnêtetés,
comme les hommes, sans risquer de déchoir à tout jamais, que l’égalité deviendra réalité.
Après tout, une femme (libérée de certaines contingences) est un homme (presque) comme les
autres, (et vice-versa). Il est bon de le rappeler. |
 |
 |
| > Les lecteurs ont la parole_! |
| Vous pouvez nous écrire, engagez vous dans le débat...
Vous pouvez nous écrire. N'oubliez pas de de préciser à quel article vous faites
référence. |
 |
|
| PELE-MAIL |
| >Article |
 |
|